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LA MENOPAUSE, UNE ETAPE DE LA VIE

L'infertilité masculine 

De nombreux facteurs d'infertilité masculine ne sont pas encore connus. Deux mécanismes principaux sont actuellement identifiés : l'azoospermie et l'oligospermie.

L'azoospermie est l'absence de production de spermatozoïdes. Elle peut être soit

  • Sécrétoire : une altération de la production de spermatozoïdes intervenant soit au niveau des testicules, qui fonctionnent mal, soit au niveau du cerveau, en raison d'une anomalie de fonctionnement de l'hypophyse
  • Excrétoire : lorsque l'un des canaux d'excrétion urètre, épididyme, canal déférent est endommagé.

 

L'azoospermie excrétoire est consécutive soit à une malformation congénitale, soit à une infection ayant souvent pour origine une maladie sexuellement transmissible, soit à un traumatisme.

L'oligospermie est une diminution de la production de spermatozoïdes, avec une baisse de leur nombre, de leur mobilité, et une présence excessive de formes anormales. On connaît mal les causes de l'oligospermie. Des facteurs environnementaux dont on sait encore peu de choses à l'heure actuelle y jouent sûrement un rôle important. On sait cependant que le stress peut agir sur le fonctionnement de l'hypophyse et entraîner une diminution de la production de spermatozoïdes. L'âge (au-delà de 50 ans), le tabac, la chaleur, certains produits de l'environnement (pesticides comme le DDT ou le DBCP) sont également des facteurs environnementaux repérés dans ces maladies. Mais la plupart des facteurs de risque restent à découvrir.

Dans le cas d'azoospermies sécrétoires, en dehors de la microchirurgie et, lorsqu'il existe au moins quelques spermatozoïdes, ce qui est généralement le cas de l'injection intra cytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI) dans l'ovocyte, il n'existe pas de traitement efficace contre l'infertilité masculine. On sait que certaines azoospermies sécrétoires sont dues à un déficit d'hormones susceptible de traitement mais, dans la grande majorité des troubles de la sécrétion de spermatozoïdes (environ 1/3 des cas), il n'existe pas de traitement efficace.

L'infertilité féminine  :


Deux facteurs essentiels sont aujourd'hui à l'origine de l'infertilité féminine : les troubles de l'ovulation d'une part, les conséquences de maladies sexuellement transmissibles d'autre part.

les troubles de l'ovulation  : on distingue l'anovulation, ou absence totale d'ovocytes, et la dys-ovulation, qui est une ovulation produisant des ovocytes de mauvaise qualité. Les traitements correcteurs, dits "inducteurs d'ovulation", sont très puissants, à tel point que les risques proviennent aujourd'hui de leur extrême efficacité. Ces produits ne sont pas en effet sans effets secondaires importants :
1°/ la question est encore posée du risque cancérigène, à terme, sur l'ovaire ;
2°/ l'injection de fortes doses d'hormones entraîne, au décours du traitement, des kystes ovariens ;
3°/ surtout, il existe un risque majeur d'ovulations multiples et donc de grossesses multiples.

- Les infections consécutives à des maladies sexuellement transmissibles  : entraînent des obstructions tubaires totales ou partielles, Deux solutions sont aujourd'hui mises en œuvre pour traiter ces problèmes : la microchirurgie tubaire, la fécondation in vitro.

Citons pour finir, parmi les facteurs à la fois masculins et féminins, l'incompatibilité entre les spermatozoïdes et la glaire, ou encore des sécrétions intra-utérines de mauvaise qualité.
Par ailleurs, environ 15 % des infécondités restent inexpliquées.

 
 
   
 
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