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La glomérulopathie diabétique :

La principale manifestation de la glomérulopathie diabétique est l'augmentation de l'albuminurie.

Le dosage de la microalbuminurie : Quand ? Comment ? Pourquoi ?

  1. La microalbuminurie fait partie du bilan annuel du diabétique. Elle n'est dosée plus fréquemment que si elle est positive, c'est-à-dire supérieure à 20 µg/min ou 20 mg/l ou 30 mg/24 heures.
  2. Elle n'est en rapport avec le diabète que si elle est retrouvée plusieurs fois et si on a éliminé une pathologie urinaire en particulier une infection urinaire ou une hématurie (ECBU) et une autre pathologie rénale. L'échographie permet de vérifier la taille des reins et la normalité des voies urinaires.
  3. Elle a une double signification :
    • elle peut être le symptôme d'une néphropathie diabétique débutante (diabète de type I, diabète de type II). Il existe le plus souvent une rétinopathie sévère. La pression artérielle s'élève progressivement.
    • elle peut être le marqueur d'une glomérulopathie vasculaire non spécifique, en particulier chez le diabétique de type II obèse, hypertendu, hyperlipidémique, et témoigne alors d'une macroangiopathie diffuse avec un risque coronarien augmenté.

Les 5 stades de la néphropathie diabétique :

Stade I  : néphropathie fonctionnelle
Stade II : lésions rénales histologiques sans traduction clinique
Stade III : néphropathie incipiens
Stade IV : néphropathie clinique
Stade V : insuffisance rénale terminale

La glomérulopathie incipiens :

Le diagnostic de néphropathie incipiens

  • microalbuminurie entre 30 et 300 mg/24 heures à plusieurs reprises (20 à 200 µg/min ou 20 à 200 mg/l)
  • en l'absence d'un déséquilibre aigu du diabète
  • HTA normale (si > 160/95 →HTA idiopathique avec néphroangiosclérose)
  • le plus souvent rétinopathie sévère (mais son absence ne permet pas de récuser le diagnostic de néphropathie diabétique débutante)

Les infections urinaires :

-Les infections urinaires basses :

Atteinte de la vessie et/ou de l’urètre assez fréquentes sans retentissement sur les reins ce qui rend leur traitement facile.

-Les infections aiguës du haut appareil :

Elles peuvent se traduire par une pyélonéphrite aiguë typique avec douleurs lombaires et fièvre

La nécrose papillaire : cette complication est beaucoup plus rare chez le diabétique aujourd'hui.

La pyélonéphrite chronique : La pyélonéphrite chronique secondaire aux infections aiguës répétées du haut appareil

  La néphropathie due aux produits de contraste iodés :

Les examens en cause sont non seulement l'urographie intraveineuse mais aussi les angiographies, la cholécystographie, la cholangiographie, la tomodensitométrie avec injection

 
 
   
 
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