Document sans nom
 
 
 


 
 
 


Obésité et Souffrance psychologique

IL ne fait pas bon traître obèse ces derniers temps. L’image du corps qui joue un homme de plus en plus important. Mauvaises et globalement étiqueté, montrait du doigt, marginalisé, mis au ban de notre société des critères de beauté et d’intégration passant désormais par la minceur. Or, il se sent par exemple en France 4,7 millions d’adultes touchés par l’obésité soient 11,2 % de la population au Maroc 

Dans notre civilisation d’abondance, la minceur est devenue une marque de distinction sociale, un stigmate de la pauvreté le rapport entre le niveau socio-économique et l’obésité est complètement inversée des enquêtes montre clairement que les sujets mauvaises sont moins nombreux dans l’enseignement supérieur qu’ils ont plus de difficultés à se faire engager, les auteurs seraient perçus dans le milieu professionnel comme des moûts, peu enclins à l’effort,sans aucun contrôle sur eux-mêmes sont en totale opposition avec les valeurs de compétitivité des entreprises.

Stigmatisation à un retentissement important sur le psychisme hollandaise s’était ainsi que les spécialistes ont identifié chez ce type de patients une constellation de cinq ans psychologiques secondaires : anxiété, dépression, troubles de l’image de soi et du comportement alimentaire. Et de ce fait, le manque de confiance, la rente, la peur de ne plus être accepté la peur du regard de l’autre de sa pitié et finalement la perte de son identité, le repli le rejet de soi sont le lot quotidien de bien des obèses.

Une spirale qu’il faut bien briser. l’attitude la plus répandue est la fuite est évitement mais aussi la passivité,la résignation, assortie de tentative d’explication et pour essayer d’atténuer la détresse psychologique du patient, il nous faut agir sur ces stratégies sur la manière dont elle a su stigmatisation et la façon d’y faire face.

Mais il ne faut pas oublier que la souffrance peut elle-même être la cause de la prise du poids, puisqu’ il est évident que les personnes qui viennent consulter pour surcharge pondérale donc demander de l’aide sont en souffrance. Seulement la souffrance est-elle la cause ou la conséquence ?

Oui, il existe effectivement une forte prévalence de troubles affectifs chez les obèses en demande de traitement, mais il semble prouver que l’hyperphagie vient réguler les troubles sous-jacents de l’humeur, l’alimentation est alors utilisée comme un moyen d’améliorer l’humeur comme auto récompense appelée alimentation émotionnelle.

C’est pour cela que chez un obèse,il ne faut donc jamais dissocier le corps a du psychisme.Ce serait un cercle vicieux : la souffrance, conséquence de l’obésité deviendrait à son tour cause de l’obésité d’où une attention particulière est donnée lors de la 1 ère consultation pour en déterminer le traitement spécifique de cette surcharge pondérale et venir en aide aux patients en leur apportant un soutien psychologique des plus importants.

 
 
   
 
Copyright © 2007 Dr Dembri Khalid Tous droits réservés